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Forces et faiblesses des batteries des smartphones

En complément à notre test «Des téléphones intelligents, mais vite à plat» (BàS 05/2013), voici les forces et faiblesses de chaque modèle....

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En complément à notre article «Chauffage en panne? Une réduction de loyer est due!» (BàS 5/2013), voici la liste des offices cantonaux...

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Actualité

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Conseils de pro

Ne lavez pas votre linge à une température trop élevée

Rédaction online / 29.06.2012

Aux Etats-Unis, depuis des années, on ne lave plus la lessive qu'à l'eau froide. Nous pourrions en faire autant en Europe puisque les poudres et liquides actuels sont plus efficaces, même à des températures moins élevées. Un lavage à 30°C au lieu de 60°C permet d'économiser environ 200 kWh d'électricité, 5000 litres d'eau et 16 kg de lessive, soit une économie annuelle d'environ 150 francs.

Lavez votre linge à 30°C au lieu de 60°C, et à 60°C au lieu de 95°C. Cela permet de protéger l'environnement et le climat, et de préserver vos vêtements. Le prélavage n'est guère utile et les programmes courts sont largement suffisants.

Par ailleurs, les lessives contiennent de nombreux ingrédients chimiques, tels que des agents tensio-actifs, des agents anticalcaires, de blanchiment, des azurants optiques et des parfums. En dehors de leur impact important sur les eaux, on ne connaît pas encore tous les effets des produits détergents sur la santé humaine. Privilégiez, par conséquent, les lessives porteuses d’un écolabel, elles se trouvent facilement aujourd’hui.

Pierrette Rey
WWF Suisse

La magie des fruits

Rédaction online / 29.06.2012

«Pourquoi certains fruits mûrissent-ils après récolte et alors que d’autres pourrissent sans n’être jamais mûrs?»

On l’a tous expérimenté: un kiwi ou un avocat acheté dur, va se ramollir, s’attendrir et prendre de la saveur après quelques jours. A contrario, des fraises achetées encore un peu vertes pourriront sans jamais atteindre leur stade de maturité.

Les fruits peuvent donc se classer en deux catégories. Ceux qui, récoltés en avance, ont la capacité de mûrir après la cueillette, la banane, le kiwi, la mangue, le melon, la nectarine, la pêche, la tomate, l’abricot ou encore la pomme. L’autre catégorie comprend les fruits qui doivent être cueillis bien mûrs pour être bons à consommer. Ce sont l’ananas, les cerises, les agrumes, la pastèque, les fraises ou le raisin.

L’explication tient en un mot: l’éthylène. Il s’agit d’un gaz que certains fruits produisent et qui agit comme une hormone végétale. L’éthylène est responsable du mûrissement des fruits en développant leur saveur par l’accumulation de sucres et d’acides, en favorisant l’assouplissement de leur chair et l’évolution de leur couleur.

Certains fruits dégagent plus d’éthylène que d’autres, comme la pomme, l’avocat ou la poire, par exemple. C’est donc une bonne idée de placer des kiwis trop durs à côté des pommes. L’éthylène dégagé par les pommes va accélérer la maturation des kiwis.

Revers de la médaille: l’éthylène accélère également le vieillissement et le pourrissement des fruits! Ainsi, une pomme blette contaminera rapidement les autres fruits placés dans la même corbeille.

En revanche, l’effet de l’éthylène est fortement ralenti par le froid. C’est pourquoi les pommes, par exemple, se conservent plus longtemps dans une cave bien fraîche ou placées au frigo.

Doris Favre,
diététicienne diplômée.

Offrez des fleurs bio

Rédaction online / 25.06.2012

Avec environ 116 fr. par an, les Suisses détiennent le record mondial des dépenses consacrées aux fleurs. Une grande partie d'entre elles sont importées, surtout en hiver. Les clients helvétiques sont très exigeants en matière de qualité. Ils tiennent de plus en plus à acheter des fleurs coupées issues d'une production équitable et respectueuse de l'environnement et se tournent vers l'offre de saison. L'achat de produits régionaux contribue au respect de l'environnement car il permet d'éviter l'acheminement des végétaux sur de longues distances.

Par conséquent, lorsque vous achetez des plantes, veillez à ce qu'elles soient de saison et issues d'une production respectueuse de l'environnement. Préférez les fleurs portant les labels suivants:

> fleurs FLP
> Max Havelaar
> roses «Proyecto-Indio»

Ou, mieux encore, allez chercher vous-même les fleurs directement chez les cultivateurs.

Pierrette Rey
WWF Suisse

Chez vous, préférez les plantes indigènes

BàS / 11.06.2012

Avec le retour du printemps, les jardiniers amateurs du pays commencent à avoir des démangeaisons et songent déjà à effectuer différentes plantations.

Les prairies multicolores de fleurs sauvages apportent une vie bourdonnante, gazouillante et parfumée dans votre jardin. Les surfaces de gazon uniforme n’offrent pas des conditions d’existence adaptées aux plantes et aux animaux de chez nous. La personne qui, grâce à des moyens très simples, sème des prairies de fleurs sauvages, que ce soit en pleine ville ou à la campagne, permet à de nouveaux biotopes de se développer et fournit ainsi une précieuse contribution au maintien et au développement de la biodiversité. Ceci ne constitue pas seulement un enrichissement pour de nombreuses espèces de plantes et d’insectes, mais aussi pour tous ceux qui apprécient la nature, car de tels lieux invitent au séjour et à l’observation.

Les espaces naturels deviennent de plus en plus rares pour les animaux et les plantes de chez nous, surtout en régions urbaines. Les jardins naturels offrent donc de nombreuses possibilités de lutter contre la disparition de ces biotopes en créant de nouvelles surfaces de haute valeur écologique.

De nombreuses plantes et cultures exotiques ne présentent aucun intérêt pour les insectes locaux soit parce qu'elles ne produisent pas de nectar, soit parce que ceux-ci ne se sont pas adaptés à ces plantes. Pour les abeilles, les papillons, etc., ce sont les plantes locales qui constituent les meilleures sources d'alimentation.

Plantez des semences locales dans vos jardinières. Faites pousser des plantes aromatiques comme l'origan, le thym ou la sauge. Innovez en semant un mélange fleuri sur votre pelouse. Vous en serez récompensés par la présence d’un espace plein de vie devant votre maison.

Plus d’informations sur le jardinage écologique : http://www.ecojardinage.ch

Pierrette Rey
WWF Suisse

Remplissez votre lave-vaisselle

Rédaction online / 29.05.2012

Aujourd'hui les cuisines suisses sont équipées d'environ 1,2 million de lave-vaisselle, qui consomment au total 400 millions de kilowattheures par an, soit un montant de 80 millions de francs. Un simple appareil consomme à lui seul environ 1200 fr. d'électricité et d'eau sur sa durée de vie, estimée à 15 ans. Alors que les lave-vaisselle à basse consommation permettent de réduire de plus de 20% cette consommation.

Par conséquent, choisissez des appareils triple A, soit ceux qui affiche au moins un A aux critères d’efficacité énergétique, de lavage et de séchage.

De manière générale, remplissez toujours le lave-vaisselle à son maximum et sélectionnez le programme économique. Si un prélavage est nécessaire, l'eau froide suffit. C'est ce qui permet d'économiser le plus d'énergie.

Dernière astuce: raccordez votre appareil basse consommation à l'arrivée d'eau chaude. Vous pourrez ainsi économiser environ deux tiers de l'énergie nécessaire.

Le site www.topten.ch donne de précieuses informations sur les différents types d’appareils électroménagers.

Pierrette Rey
WWF Suisse

Miel liquide et solide

Rédaction online / 21.05.2012

«Y a-t-il une différence nutritionnelle entre le miel liquide et celui solide?»

Non, la consistance du miel est sans rapport avec sa qualité. Au moment de la récolte ils sont tous liquides. La vitesse de cristallisation dépend de la quantité d’eau contenue dans le miel et de l’équilibre de ses sucres (glucose et fructose). Plus il contient de glucose, plus il se solidifie rapidement. Cet équilibre en sucre dépend des fleurs qui ont été butinées. Ainsi, un miel de tournesol ou de colza se cristallisera plus rapidement (en quelques semaines) qu’un miel d’acacia, qui peut rester liquide une année, voire plus.

Si un miel est chauffé à plus de 40°C degrés, sa cristallisation sera retardée, mais il perdra également en qualité.

Pour obtenir un miel crémeux ou liquide, on peut placer le pot dans un endroit chaud (par exemple près d’un radiateur en le tournant de temps en temps); le chauffer doucement au bain-marie; ou encore le mettre dans un micro-ondes sur position décongeler. Quel que soit le processus choisi, il est important de le faire doucement, en n’excédant pas la température de 40°C, et pas plus longtemps que nécessaire. Il convient ensuite de le consommer dans les mois qui suivent.

D’un point de vue nutritionnel, le miel liquide ou solide est composé d’eau et de glucides, entre 75% et 80%. Il n’apporte pas de vitamines et seulement une petite quantité de minéraux (potassium, magnésium, etc). Il possède toutefois un avantage: son pouvoir sucrant est nettement supérieur à celui du sucre et le remplace donc avantageusement.

Doris Favre,
diététicienne diplômée.