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Vite dit… pas toujours prouvé!

Personne ne pourra nous accuser de laxisme. Depuis bientôt 20 ans, Bon à Savoir teste, chaque mois, des dizaines et des dizaines de produits, avec des normes souvent bien plus sévères que celles retenues par les autorités. Et, même lorsque la nocivité de tel ou de tel élément n’est pas scientifiquement prouvée, nous appliquons presque toujours le principe de précaution: du moment qu’il est possible de se passer de cet élément, préférons le produit qui s’en passe!
A l’inverse, rien ne nous irrite davantage que l’alarmisme sans fondement ou – pire encore – que les pseudo-études scientifiques donnant de faux espoirs à ceux qui sont directement concernés. Sur ce plan, la santé, et donc la médecine, est un véritable terrain de prédilection! Nous avons dés lors voulu rectifier le tir en adaptant, en français, le travail de scientifiques autrichiens qui ont passé au peigne fin toute une série d’hypothèses devenues autant d’idées reçues. L’aspirine prémunit-elle contre le cancer? Est-il vraiment sain de boire un verre de rouge chaque jour? La consommation d’œufs augmente- t-elle les risques de maladies cardiovasculaires? L’échinacée agit-elle contre les maladies grippales?
Faisant fi de tous préjugés, les auteurs se fondent sur des études médicales pour ne fournir que des réponses scientifiquement étayées. Cela signifie qu’ils n’attestent des vertus d’un remède ou d’un traitement que s’il s’est révélé efficace pour des patients réunis dans le cadre d’une expérience.
Ils divulguent et examinent les preuves, puis indiquent si l’allégation en cause repose, ou non, sur un fonde-ment scientifique. Leur appréciation se contente alors de déterminer si le traitement analysé entraîne, ou non, l’effet que certains lui attribuent, sans se positionner – positivement ou négativement – sur le remède lui-même.
En guise de résumé, et en se fondant sur les propres évaluations des auteurs, notre rédaction a rangé chaque hypothèse dans quatre catégories.

  • Insuffisante: la question de savoir si le traitement est efficace ou sûr n’est pas claire. Les données scientifiques sont insuffisantes, voire inexistantes.
  • Faible: les informations fournies ne sont pas garanties. Seules des études plus larges et de meilleure qualité pourraient évaluer les potentiels bienfaits et les conséquences éventuelles du remède.
  • Moyenne: les données sont plutôt fiables. Des études plus larges et de meilleure qualité restent toutefois nécessaires pour évaluer les potentiels bienfaits et les conséquences du traitement.
  • Forte: les informations sont très fiables. Il semble peu probable que de nouvelles études remettent en question les effets et conséquences attribués au remède.

Bonne lecture et, souvenez-vous, que rien ne remplace une dose de bon sens!